16 novembre 2018, 13:45 -


Aya Nakamura a accordé un long entretien au prestigieux magazine américain The Fader dans lequel elle évoque la place des femmes noires dans l’industrie musicale.

La talentueuse Aya Nakamura est au top de sa carrière. Après avoir sorti le tube Djadja, numéro un aux Pays-Bas (du jamais-vu depuis Edith Piaf), la jeune femme qui gravite au top des charts en France fait parler d’elle aux Etats-Unis. 

Au cours de son entretien avec le magazine The Fader, la jeune femme a fait part de son parcours artistique et raconte comment elle a bouleversé les règles françaises. 

« J’avais du mal à trouver un job, je chantais tout le temps. Mes sœurs et mes amis n’en pouvaient plus, mais me conseillaient quand même d’aller en studio pour enregistrer mes propres chansons. Je ne savais absolument pas comment m’y prendre, mais grâce à des amis, j’ai pu louer un studio » a-t-elle confié à la journaliste Christelle Oyiri dans les colonnes de Fader.

La chanteuse a également évoqué les difficultés d’être une femme noire dans l’industrie musicale française. « Je ne veux pas me plaindre, mais je ne vais pas mentir non plus, ça a été très dur pour moi d’arriver où j’en suis et c’est dur d’être une femme noire dans cette industrie. Les gens me demandaient de blanchir ma peau ou de porter du fond de teint clair pour essayer de plaire à plus de monde, mais cela ne m’a pas stoppé. Je ne veux pas être une victime », confie-t-elle.

Depuis le succès de Djadja, rien ne semble avoir changé pour l’artiste : « Je dépose toujours ma petite fille à la crèche le matin comme tout bon parent. J’essaie de rester concentrée » révèle-t-elle. « Mais les gens me prennent plus au sérieux maintenant ».

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Saaaaal #NAKAMURA

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