21 octobre 2019, 15:01 -

Le Ballon d’Or, c’est LA plus prestigieuse récompense individuelle attribuée au meilleur joueur de fooball de l’année. Alors, qui succédera à Luka Modric et Ada Hegerberg ?

Au total, c’est à peu près 70 noms qui seront révélés par France Football. Les fameux 30 nommés pour le Ballon d’Or masculin donc, les 20 pour le Ballon d’Or féminin, la liste des 10 pour le Trophée Kopa du meilleur joueur de moins de 21 ans et celle pour le Trophée Yachine du meilleur gardien du monde.

Les noms des lauréats quant à eux seront révélés le 2 décembre, en direct du Théâtre du Châtelet par Sandy Héribert et Didier Drogba en maîtres de cérémonie. En 2018, c’est Luka Modric qui sifflait le ballon sous le nez du quintuple lauréat : Cristiano Ronaldo. Et pour ce qui est des spéculations pour la liste de cette année, elles vont bon train.

Parmi les favoris, on retrouve l’incontournable paire Ronaldo/Messi, mais aussi le triangle d’or : Mané/Salah/Van Dijk. Vainqueurs de la Ligue des Champions, ils nous ont offert des performances monstrueuses tout au long de l’année. Et ils ne sont pas les seuls à faire du pied au Ballon d’Or. A la combinaison Mané/Salah, on peut ajouter Riyad Mahrez. En effet, ils ont tous les trois été les leaders incontestables de leur pays durant la CAN. L’un d’eux marquera peut-être l’histoire, sur les traces d’un George Weah, actuel président de la République du Liberia, qui est le dernier footballeur africain à avoir reçu la récompense, il y a maintenant 24 ans.

On ne peut également qu’avoir une pensée pour Neymar, arrivé 12e l’an passé.

Du haut de ses 27 ans et face à ses blessures à répétition, il frôle chaque année le Grâal sans jamais l’atteindre. C’est un peu le Di Caprio du football, avant The Revenant. Mais le temps joue en sa défaveur avec l’émergence chaque année de crack à l’image d’un Joao Felix, portugais de 19 ans qui se place dans le sillon d’un Griezmann à l’Atletico Madrid. Auteur de 3 buts en 10 rencontres pour ce début de saison, c’est le plus gros transfert de cet été (120M). Bien que blessé depuis hier, on parle d’un tout jeune joueur avec une excellente vision de jeu, et capable d’arriver dans la surface en deuxième rideau de manière spectaculaire.

Du côté du PSG, un Ballon d’Or pour l’un de ses joueurs serait une forme de reconnaissance non-négligeable.

Surtout que le club s’offre le luxe de pouvoir aligner deux têtes d’affiches, notamment avec Mbappé. Tout le monde s’accorde à dire qu’il sera futur Ballon d’Or, c’est certain. Son nom sera même sûrement sur la liste des 30. Mais l’obtenir en 2019 ? Rien n’est moins sûr. Le prodige du ballon rond a peut-être lui-même d’autres objectifs de carrière en tête à l’heure actuelle.

Chaque chose en son temps, et comme le champion du monde le dit si bien, il est là pour tout soulever. Alors pourquoi ne pas commencer par apporter sa première Ligue des Champions au PSG ?

 

Pour ce qui est du futur Ballon d’Or féminin, on espère une cérémonie en bonne et due forme, histoire de balayer la réflexion sexiste de Martin Solveig l’an passé.

En tête de lice pour les vingt nommées, pourquoi pas une Wendie Renard ? Evoluant à l’OL et arrivée 7eme l’an passé, elle serait à l’image d’un Varane ou d’un Van Dijk au féminin, une reconnaissance, et pas des moindres, pour le poste de défenseur.

Le nom de l’américaine – et championne du monde – Megan Rapinoe sortira surement aussi. Et si on focus sur le mondial féminin, on ne peut qu’espérer des noms comme celui de la capitaine de Guingamp, Desire Oparanozie ou l’attaquante Njoya Ajara. Elles représentent toutes deux LA performance africaine de ce mondial féminin. En effet, une qualification africaine en huitième de final n’était encore jamais arrivée depuis la création de la compétition, et c’est sous les couleurs du Cameroun et du Nigéria qu’elles l’ont fait.

D’autres noms comme Marta Vieira Da Silva, sacrée six fois meilleure footballeuse de l’année par la FIFA, ou encore Asisat Oshoala, finaliste de la Ligue des Champions avec le FC Barcelone en 2019 et figure majeure de l’équipe du Nigéria sont attendues.

Clin d’oeil également à Saki Kumagai, leader de l’équipe japonaise et milieu de Lyon. Sextuple championne de France, quadruple vainqueur de la Ligue des Champions et même championne du monde en 2011 : un palmarès à couper le souffle auquel il ne manque plus d’un Ballon d’Or.

Et puis on espère revoir, à l’image de l’an passé, des françaises comme Amandine Henry et Amel Majri sur la liste des 20.

Maintenant, il n’y a plus qu’à attendre 18:00.