19 novembre 2018, 17:20 -

Dinos – Helsinki

Avant la sortie de la réédition de son dernier album Imany le 7 décembre prochain, le rappeur Dinos dévoile le clip d’un des titres les plus forts de ce projet, « Helsinki ».

 

Paroles/Lyrics :

 

T’es bien sur la messagerie de Jules, j’suis pas là pour le moment
Laisse-moi un message, même si j’les écoute jamais
À vrai dire, j’ai eu du mal à démarrer, ce matin
Sans ton message dans lequel tu m’souhaites une bonne journée
Ni mon cœur, ni mon téléphone, je n’veux plus faire vibrer
J’ai tellement peur d’être seule
Tellement peur d’accepter qu’c’est terminé
Puis tu sais, j’suis irrité alors parfois, je pleure de trop
En vérité mes larmes ne servent qu’à irriguer ma fleur de peau
Sur mon lit rempli d’mouchoirs, j’me fais des images de guerre
En m’demandant qui aura la garde de notre enfant imaginaire
Si tu savais comment j’saigne, en m’disant que plus personne
Finira mes pop-corns, avant qu’le film ait commencé
J’me dis qu’c’est dingue comment quelqu’un
Peut tout changer autour de toi
Quand j’trébuche sur l’trottoir
Et qu’y’a plus personne pour s’moquer d’moi
En panique, j’ai voulu faire une croix sur toi
Mettre un voile sur mon cœur
Mais l’amour est un établissement laïque
Du mal à m’dire que cette histoire est lointaine
Si tu savais comme j’te déteste, tu saurais à quel point j’t’aime
Et quand j’me lève, j’me rappelle
Que mes lèvres toucheront plus les tiennes
Les lumières s’éteignent en plein après-midi
L’impression d’être une ville sans soleil
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Et quand j’me lève, j’me rappelle
Que mes lèvres toucheront plus les tiennes
Les lumières s’éteignent en plein après-midi
L’impression d’être une ville sans soleil
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Alors bien sûr j’fais d’bonne figure, faut pas qu’j’me fronde
Quand on m’demande de tes nouvelles et qu’je sais pas quoi répondre
Aujourd’hui, t’as perdu cette lionne, que t’as si bien apprivoisée
J’aimerais devenir une montagne, pour n’pas avoir à t’croiser
Bébé, laisse-moi fermer les yeux et avancer dans l’noir
Parce que toutes les rues que j’vois m’rappellent un souvenir avec toi
J’aurais aimé qu’ça s’passe autrement
Que tu m’envoies un roman pour que j’te laisse une quinzième chance
T’as même brisé mon cauchemar, dans lequel on emménage
Et on s’prend la tête parce que je veux un chat et qu’t’en veux pas
J’me demande la réaction qu’j’aurais en t’croisant
J’ai peur que l’amour soit marié et qu’la haine dure trois ans
J’aimerais arracher ton cœur, couper tes bras avec une hache
Mais s’te-plait, pince-moi une dernière fois avant que j’le fasse
Du mal à m’dire que cette histoire est lointaine
Si tu savais comme j’te déteste, tu saurais à quel point j’t’aime
Et quand j’me lève, j’me rappelle
Que mes lèvres toucheront plus les tiennes
Les lumières s’éteignent en plein après-midi
L’impression d’être une ville sans soleil
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Alors prends-le pour toi, ouais prends-le pour toi
T’auras tout le temps de rester sur PlayStation
Et d’écrire tard le soir
Tu m’as causé du tort, tu m’as fait du mal
Tu t’en es même pas rendu compte lorsqu’il était trop tard
J’imagine que t’es entouré d’groupies et qu’tu t’amuses avec
Mais quand ça marchera plus
Tu s’ras tout seul à t’poser sur Namek
Presque ravi de m’dire qu’cette histoire est lointaine
Si tu savais comme j’te déteste
Et quand j’me lève, j’me rappelle
Que mes lèvres toucheront plus les tiennes
Les lumières s’éteignent en plein après-midi
L’impression d’être une ville sans soleil
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Et quand j’me lève, j’me rappelle
Que mes lèvres toucheront plus les tiennes
Les lumières s’éteignent en plein après-midi
L’impression d’être une ville sans soleil
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki
Helsinki, Helsinki