25 septembre 2019, 10:47 -

Phénomène Bizness et 2zer se baladent en « 4×4 Noir »

Phénomène Bizness – Bizi’n The Hood #2 – 4×4 Noir Feat. 2zer

 

Le duo originaire du 94, Phénomène Bizness, fait appel à 2Zer du S-Crew pour le deuxième épisode de leur série de clip Bizi’n The Hood. Découvrez « 4×4 Noir ».

 

Paroles/Lyrics :

[Couplet 1 : Saïga]
Deux négros dans un 4×4 noir, pas de panique y aura pas de 4-4-2
Et le tarot mon pote, ne tient qu’à moi, ça va t’arranger [?] quand c’est le sin-c’ à Zeu
La rue, c’est l’feu, bellek à ta sœur, pas de coup de feu que des coups d’taser
J’en côtoie des pélos qui se fout d’ta gueule pendant que devant mon négro, tu leur bouffes la queue
Ouais, fuck ces putes solidaires, j’marche seul dans la rue comme un loup solitaire
Toujours un œil sur ta relation, les charos sur le coup quand ta go’ se libère
On m’a dit : « Ne traîne pas avec ces gens, Saïdou, fais belek, ces gars sont méchants »
Ça dit : « Psartek la nouvelle caisse, Merco-Benz, va dormir, on va s’faire tes jantes », ouais

[Pont : Saïga]
Demain, j’me casse à Miami, je mange, je danse sur le mia
D’vant les keufs, je nie à vie, nan nan, y a pas d’ami-ami
Demain, j’me casse à Miami, je mange, je danse sur le mia
D’vant les keufs, je nie à vie, nan nan, y a pas d’ami-ami

[Refrain : Saïga]
Attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, paraît que la rue les fascine
Attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, paraît que la rue les fascine
Attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, paraît que la rue les fascine

[Couplet 2 : John Hash]
Deux gars du 9-4, mon négro, c’est tactique, leur faire du sale mon négro, c’est technique
Donc tous les malheurs du monde, toi et ta team, va te faire enculer par Toutatis
J’n’aime pas les michtos, ni les deurs-vi, j’n’aime pas les mythos, tu le devines
Un verre, un frère, un noir déter’, grand cœur, grosses couilles mais toutes les deux sont vides, ah
Je la ramène dans une chambre d’hôtel, c’est une vraie bataille, c’est comme dans le matchi
Jeune demoiselle a trouvé son mec mortel, elle m’a dit : « Merci » comme Michel et Jacquie
On m’a demandé : « John, pourquoi tu parles ainsi ? »
J’ai répondu : « Mon frérot, c’est la vie »
L’argent facile n’est pas le plus facile mais paraît-il qu’cette putain d’rue les fascines, oh
À c’qu’il paraît, t’es tout déter’, alors vas-y montre nous, fais-le
T’as beaucoup parlé, poto, t’aurais dû t’taire, (chut), maintenant, la ville veut t’voir en vrette-le
Oui, je suis 9-4, oui, je suis Vitry, oui, je suis 113, je suis Mafia K’1 Fry
Oui, je suis [?] les princes de la city, oui je représente phénomène des îles, oh

[Refrain : Saïga]
Attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, paraît que la rue les fascine
Attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, paraît que la rue les fascine
Attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, paraît que la rue les fascine

[Couplet 3 : 2zer]
Attiré par l’argent et les filles faciles, j’pose pas avec n’importe qui en feat’
J’vis ma vie sans savoir qui m’envie, chaque jour, ma liste d’ennemi s’remplit
Partout la guerre, foutez-moi la paix, ta meuf est en chien, pas une couille à gratter
Elle roule des yeux quand tu mettais l’son, elle a dit : « La prod est lourde » mais tu l’as gâté
Mort aux adversaires, j’fais tout dans l’excès, mort aux associés qui vont me vexer
En vrai, j’suis paro, faut me relaxer, j’suis toujours parano, j’me sens désaxé
Qui manie l’acier, mourra par l’acier, qui sniffe la C, mourra par la C
Fumer le [?] et deviens cher bête, tu remplis d’espèces, j’me sens menacé

[Refrain : Saïga]
Attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, paraît que la rue les fascine
Attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, paraît que la rue les fascine
Attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, attiré par l’argent facile, paraît que la rue les fascine